vendredi 30 mars 2007

L'Argentine...c'est un peu le Brésil...

Certaines personnes se posent légitimement la question de la cohérence des horaires auxquels vivent les Argentins: ils terminent le bouleau à des horaires relativement standard: 6h30/7h, mais ne dînent jamais avant 9h30/10h, que font-ils entre temps ??
Depuis vendredi dernier, jour où j'ai suivi leur exemple, j'ai une réponse à cette question: ils vont à la salle de sport ! Et oui ici le culte de l'esthétisme est presque aussi développé qu'au Brésil et je vais pas dire qu'il y a une salle de sport à chaque coin de rue, mais dans un rayon de 5 cuadras autour de chez moi, il doit bien en avoir 4 ou 5 !
Les salles de sport sont ouvertes jusqu'à 11h du soir et trèèèès fréquentées. Autre fait similaire au Brésil, on observe assez facilement que la moitié des nanas qui fréquentent lesdites salles de sport ont les seins refaits...Hier j'ai rencontré une Argentine qui, à 20 ans, est déjà passée sur le billard pour rembourer son décoleté. Elle ne me l'a pas dit, mais je vous l'assure: ça se voit !
Sportivement et chirurgicalement vôtre....

jeudi 29 mars 2007

jeux pour boire....

L'autre soir, petite soirée chez Aurélie, dont le thème était de façon assez basique: à quels jeux débiles va-t-on pouvoir jouer pour boire et que ça soit drôle? J'ai donc eu droit à mon baptème de piécette, sauf qu'en l'occurrence on ne jouait pas avec de la bière mais de la vodka/coca...Mais loin de nous arrêter là, nous avons continué avec le jeu des petits martiens qui autant le dire permet de faire quelques photos marrantes, suivi d'un jeu dont j'avais vaguement connaissance en France pendant lequel on tape sur ses genoux et on fait des signes...pas le moindre souvenir de comment ça s'appelle :-? Sur le coup des 5h du mat, mon lit m'a paru fort acueillant !



mercredi 21 mars 2007

Petite curiosité...

Il existe une profession ici à Buenos Aires (qui au demeurant existe également aux USA me semble-t-il) que je ne connaissais pas, ça n'est pas vraiment dans les habitudes européennes probablement...Je parle du métier de Toutousitter ! Et oui, rares sont les matins où je n'ai l'occasion d'en croiser au moins quand je vais prendre le train...ça n'est pas sensé faire partie du plaisir d'avoir un chien que de le promener ??


dimanche 18 mars 2007

Dia de campo

Vendredi, journée à San Antonio de Areco, le bled qui commemore la culture gauchesca. Petite excursion organisée par Carina et Maria (les âmes du foreign office studies de l'UdeSA) pour les étudiants d'intercambio.
Nous avons donc passé la journée dans une estancia, avec au programme petite balade à cheval, asado avec spectacle de danses gauchescas etc etc. L'hospitalité de l'endroit est avérée: nous avons débarqué là-bas à 11h30: des empanadas nous attendaient, de même qu'à boire, nous avons donc attaqué vin rouge et blanc, et/ou bière à 11h30 ! Et ça a été plus ou moins open bar toute la journée...La journée a été excellente ! Mais je vous arrête tout de suite, je ne l'ai pas passée à picoler !


jeudi 15 mars 2007

After Office @ Opera Bay

Opera Bay est probablement la boîte la plus connue de Buenos Aires, du fait que ça soit une imitation de l'Opera de Sydney notamment. Et tout aussi connue est la soirée after office du mercredi d'Opera Bay. J'y suis donc allée hier soir avec notre groupe d'étudiants d'intercambio de l'UdeSA.
La boite mérite sa réputation: elle est énorme ! (Charlie tu vas adorer, j'ai tout de suite pensé à toi en y allant). Mais il n'y a pas que la boîte qui soit fidèle à sa réputation : les argentins le sont également ! Je n'avais jamais rencontré de ma vie des mecs aussi lourds, entreprenants et insistants, c'était vraiment insupportable, et j'étais loin d'être la plus prisée du groupe !
Au passage les mecs si vous désespérez d'arriver un jour à chopper, venez faire un tour en Argentine: il y a une proportion de nanas canons hallucinante et certes il faut aller les chercher (pas du tout éduquées à être entreprenantes) mais ce sont des coups super faciles, elles se laissent faire !
L'after office d'Opera Bay, c'est le marché à minettes des young executives Argentins !


mercredi 14 mars 2007

Premier dîner

On ne me changera pas sur certains points...
Hier j'ai organisé mon premier dîner entre potes, qui a vocation a devenir hebdomadaire (je me rappelle une petite larme à l'oeil de ce rituel que nous avions instauré dernièrement chez Tom le mercredi soir...).
J'ai néanmoins fait légèrement évolué le concept pour l'occasion, à savoir que j'ai deux potes de l'Université, un Mexicain et un Colombien, qui savent à peine où se trouve la cuisine chez eux lol! Guillaume, en manque de bonne cuisine depuis qu'il est en Argentine, s'est avec plaisir joint à nous. Donc le rituel sera cours de cuisine + dîner désormais.
Hier au programme: Lasagnes et Fondant au chocolat.
C'est à peine si les Latinos savaient que la béchamel existe autrement qu'en brique et la bolognaise en bocaux ! Le résultat a été assez concluant en tout cas.. :-))
Au programme la semaine prochaine: risotto !


Cimetière de Recoleta

J'ai vécu plus de 2 ans à quelques centaines de mètres du cimetière du Père Lachaise sans jamais y foutre lespieds, honte sur moi. Mais bon on ne m'y reprendra pas ici, et je suis donc allée faire un tour à son équivalent porteño, le cimetière de Recoleta, avec Pierre la semaine dernière. Le cimetière héberge de nombreuses célébrités de l'histoire Argentine, et inutile de préciser que le caveau le plus célèbre est celui où repose Evita.



dimanche 11 mars 2007

Week-end 3/3...San Telmo

Pour finir le week-end, dimanche oblige, direction la feria de San Telmon, plaza Dorrego et calle Defensa.
Disons pour que ça soit parlant que c'est un peu le Montmartre de Buenos Aires: plein d'antiquaires et encore plus de touristes ! Des gens costumés qui font payer les photos, quelques démonstrations de tango, des musiciens, le tout dans un quartier qui a gardé de nombreux bâtiments anciens. On ne comprend qu'à moitié l'adage qui dit que, les touristes aimant San Telmo, les Porteños par principe ne l'aiment pas ! Tout ceci semble fort exagéré...


Week-end 2/3...Uruguay

Jeudi matin, réveil 6h30 car Pierre et moi-même avons pris le buquebus (le ferry du coin) pour Montevideo.
L'arrivée fut pour le moins...mouillée. Il pleuvait des cordes à Montevideo, et il a plu sans discontinuer toute la journée, j'ai rarement été aussi trempée...sauf peut-être jeudi dernier pour le premier jour à la fac....lol. Et pour couronner le tout, Montevideo, c'est vraiment pas l'étape touristique du siècle, encore moins sous la pluie évidemment...2 musées et une expo en 4 heures, en voilà un programme de folie, et entre les étapes, de la pluie et toujours de la pluie, des bâtiments assez moches dans leur ensemble, je suis vraiment pas convaincue par cette ville. Seul point positif, les supers canelonis du midi, pris dans un petit bouiboui local, ils étaient vraiment délicieux, et encore meilleur du fait qu'on les ait mangé au sec !


Le lendemain, ciel bleu magnifique, soleil, départ pour Colonia. La ville est juste en face de Buenos Aires dans le delta du Rio de la Plata. La vieille ville coloniale classée au patrimoine de l'Unesco est magnifique, même s'il faut bien dire qu'en une demi-journée on en a largement fait le tour. On a donc comblé les vides avec une agréable petite séance de bronzage sur un ponton.



Enfin je dois bien avouer que j'avais hâte de rentrer à Buenos Aires, plus ça va et plus j'aime cette ville. En plus surprise en arrivant, petit mail qui annonce une crémaillère le soir même yahhoo! Qui évidemment s'est prolongée à Azucar, la boîte de salsa, moralité je me suis couchée à 5h du mat...quelle vie de dépravée lol !

Week-end 1/3...Soirée de Tango

Le week-end a commencé pour moi mercredi soir, les cours que je souhaite suivre ayant lieu les 3 premiers jours de la semaine.
Au programme mercredi soir: soirée de tango organisée pour les étudiants étrangers par l'Université; en gros un pack avec tarif préférentiel: leçon de tango + dîner-spectacle.
Franchement à la bourre, Pierre et moi arrivons une demi heure en retard au cours de tango. Cours très sympatique d'ailleurs, qui fait comprendre que danser le tango...ça n'a rien de facile ! Disons que comme pour Pierre et moi, quand c'est la première fois que l'on ne fait que tenter d'essayer de faire quelque chose qui pourrait ressembler à quelques pas de tango, on oublie presque qu'il y a de la musique vu qu'on ne pense qu'à compter les pas et à rire de notre inaptitude à les effectuer de façon...disons harmonieuse :-) Heureusement pas de photos de nos explois !

Le dîner et la soirée ont été impeccables, tant du fait de la compagnie des autres étudiants de l'échange que de l'excellente représentation.



samedi 10 mars 2007

UdeSA

L'Université qui m'accueille, Universidad de San Andrés, est un havre paumé en banlieue nord de Buenos Aires et qui accueille la jeunesse argentine née avec une cuillère en argent entre les dents.

Ceci est un constat. Il n'en reste pas moins que l'Université est très agréable, et je ne vous parle même pas de la marina qui la jouxte, dans le fond les photos parlent d'elles-mêmes...



dimanche 4 mars 2007

Premières soirées aussi...

Le groupe des étudiants étrangers de la San Andrés est déjà assez actif, et le moins qu'on puisse dire c'est qu'on ne perd pas les occasions de sortir et par la même occasion de souder le groupe. C'est un patchwork de provenances assez intéressant: Espagne, Suède, Pays-Bas, Colombie, Mexique, Canada, Australie, UK, US, France aussi évidemment, et en force d'ailleurs, étant donné que nous sommes la nationalité qui compte le plus de membres parmi les étrangers.

Première sortie: vendredi soir à la Plaza Serrano. C'est une place où l'on ne trouve que des bars dans le quartier très in Palermo viejo. En effet c'est le coin de prédilection des designers porteños à ce qu'il parait. ce qu'il faut savoir c'est qu'ici tout est trèèèès décalé par rapport à la France en termes d'horaires. Nous nous étions donné rdv à 22h30 juste pour aller boire un verre; ce soir là je me suis mise au lit à 3h du matin. Mais ce n'est probablement pas l'exemple le plus marquant.
Le lendemain, soit samedi soir, nous sommes sortis dans une boîte de salsa. Heure de rdv: 1h30 du matin, je me suis donc couchée de façon tout à fait normale à 7h du matin...là c'est plus clair.

Globalement, 22h/22h30 est une heure normale pour dîner, et il est totalement inutile de vouloir sortir en boîte (boliche comme ils disent ici) avant 1h/1h30.

Autre constatation suite à la soirée de samedi: les Latino-Américains savent danser mieux que nous, ya pas photo, je commence même à penser que c'est génétique...Va peut-être falloir que je songe à prendre des cours de salsa...:-))

Buenos Aires...première approche

J'ai enfin commencé à découvrir la ville où je vis !

Samedi, fin d'après-midi découverte avec Guillaume et sa nouvelle coloc canadienne Mélanie. Nous avons donc suivi le guide et fait un petit tour de quelques uns des sites immanquables de Buenos Aires:

L'avenue du 9 juillet, la plus large du monde, avec un obélisque pour la décorer :-))


La Casa Rosada, le bureau du Président pour faire simple, malheureusement en rénovation donc quasiment intégralement recouvert d'échaffaudages...


Le nouveau quartier de Puerto Madero

Au bout duquel se trouve une des boîtes les plus tendances de Buenos Aires: Opera Bay, reproduction de l'opéra de Sydney

Comme vous pouvez le voir sur les photos, j'ai malheureusement laissé le beau temps à Mendoza, mais je ne désespère pas qu'il revienne...

jeudi 1 mars 2007

Je reviens d'un autre monde...

Bon certes j'exagère certainement, mais je dois avouer que ces 5 derniers jours dans la région de Mendoza ont été extraordinaires, d'autant plus que ce matin, retour à Buenos Aires, il fait super moche, et il a plu des cordes au moins la moitié de la journée, je suis arrivée à l'Université plus trempée que si je m'étais jetée dans le Rio de la Plata.

A peine arrivée à Mendoza après ma nuit de bus, 14h pour être exacte (heureusement que ce sont des supers bus avec sièges super confort super inclinables, dîner à bord et tout le tralala), que Pierre m'annonce qu'on part toute la journée pour de la rando à cheval; moralité j'ai eu à peine 10 minutes pour me prendre une douche mais bon...
La rando a été géniale, sauf qu'évidemment andouille que je suis j'avais oublié de me mettre de la crême solaire et je me suis retrouvée avec une teinte légèrement écrevisse certes très originale mais moyennement esthétique. Heureusement ça n'a touché que les épaules et le cou. Au passage j'ai eu droit à ma première rencontre avec un lama, qui m'a très gentiment mais sûrement craché dessus, ainsi que Pierre, comme quoi Tintin parfois ça a du vrai...




La rando terminée, nous voilà repartis dans Mendoza pour trouver un départ de treking dans le Parc National de l'Aconcagua le dimanche, soit le lendemain. Ca a beau être une des activités phares de la région, on a eu un peu de mal. Après moults efforts nous avons enfin trouvé notre bonheur en l'organisateur Xperience Aconcagua, avec des duvets qui nous attendraient au campement, que demander de plus ?? J'ai juste eu a louer un coupe-vent et hop nous voilà de retour à l'hostel pour un petit asado. Je dois avouer que je n'ai que moyennement profité de la soirée vu que rando + coups de soleil m'avaient complêtement crevé, et qu'il fallait être d'attaque pour le lendemain.

Le lendemain matin donc, départ pour Horcones, l'entrée du Parc National de l'Aconcagua , à environ 180km de Mendoza en allant vers le Chili. Nous sommes seulement 3 pour le trek: une Argentine: Ines, Pierre et moi. Nous rencontrons notre guide, Pablo, à Horcones. Plutôt bonne première impression, qui se confirmera d'ailleurs, c'était un petit rigolo, on s'est bien marrés. Enfin le petit rigolo est quand même déjà monté 15 fois au sommet de l'Aconcagua, soit à 6959m, donc respect.

Plus d'infos sur l'Aconcagua: http://fr.wikipedia.org/wiki/Aconcagua

Départ vers 13h de Horcones, direction Confluencia, le camp de base, à 3300m d'altitude. Nous arrivons après presque 4h de montée et au moins 4 ou 5 convois de mules croisés. Et oui ce sont les mules qui transportent tout le matériel des campements, et là comme la fin de la saison est proche, les organismes démontent leurs structures et les mules ne manquent pas de bouleau ! Le campement est génial, vu ce à quoi on peut s'attendre dans de telles conditions, le cadre est absolument magnifique. Nous dormons tous dans un dôme, et un autre sert de salle à manger. D'ailleurs un super goûter nous attendait à l'arrivée, avec plein de fruits, des gâteaux, et des jus de fruits relativement immondes (surtout un rose fluo) parce que probablement issus de dillution de poudres type Banga à la grande époque.
Incroyable mais vrai, il y a une douche là haut ! Bon d'accord ça n'est guère qu'un gros filet d'eau, mais encore une fois, vu l'endroit où l'on se trouve, c'est un luxe !
Autre point que je n'ai pas souligné pour l'instant: la météo. En gros, on a eu une chance de cocus (moi je suis célibataire alors ça vient pas de moi à l'évidence...): il a fait un temps magnifique, pas un nuage, quasiment pas de vent, chaud...parfait alors que les trois semaines précedentes il avait fait un temps pourri d'après le guide.
Enfin autre bonne surprise de la soirée: le cuisinier est génial. J'ai eu droit à mon meilleur repas depuis mon arrivée en Argentine là haut !



Le lendemain matin, après un super petit dej au soleil, nous voilà partis direction Plaza Francia, ainsi dénommée car ce sont des Français qui les premiers ont fait l'ascension de l'Aconcagua par le Sud, aujourd'hui appelée Ruta Francesa, extrêmement difficile.
Dans les faits nous ne sommes pas allés jusqu'à Plaza Francia, mais jusqu'au Mirador qui est quand même à presque 4100m d'altitude, point idéal pour avoir la vue tant sur le glacier que sur les 3000 d'Aconcagua qui se dressent encore devant nous. Les paysages deviennent quasiment lunaires à certains endroits. L' Aconcagua apparait petit à petit au fur et à mesure de la montée et la vue d'ensemble depuis el Mirador est vraiment spectaculaire.


Pierre m'a fait poser sur la moitié des photos qu'il prenait, ce qui m'a vallu quelques plaisanteries de la part de Pablo, qui disait que j'étais une "conejita" de Playboy (conejo = lapin, je vous laisse deviner...), le titre m'est resté jusqu'au retour à Mendoza :-))

Après le picnic au Mirador, retour à Confluencia pour la 2e nuit, nous y avons trouvé de nouveaux compagnons de dôme: une italienne, deux étudiants américains et un couple danois (qui parlaient fort mal anglais vu la référence que j'avais pour le Danemark). Ca a donc été un dîner international, tantôt en anglais, tantôt en espagnol, en bref assez marrant.

Pour finir en beauté, Pablo et Carlos (le cuisinier), ont proposé un petit trek nocturne pour aller voir des cascades proches de Confluencia. Après quelques hésitations dûes à des facteurs thermiques , je me suis finalement décidée à y aller, sans regrets. L'aspect lunaire du paysage était accentué par l'obscurité et le fait d'être éclairé justement uniquement par la lueur de la Lune. Nous avons même pu nous glisser dans un trou de rocher se situant derrière la cascade, et c'est assez curieux de voir le "verso" d'un cascade. De retour au camp de base nous nous sommes accordés en petit commité (juste le groupe d'origine avec Pablo et Carlos, pas les nouveaux de la 2e nuit) une petite projection au chaud dans la cuisine, car Pierre s'est traîné son ordi portable tout le temps ! Manifestement la température a monté entre Ines et Carlos ce soir-là, et Pierre et moi-même ne sommes pas sûrs qu'elle ait passé la nuit dans le même dôme que nous....On peut comprendre qu'elle ait eu envie de se réchauffer, car il faisait un petit peu plus froid que la nuit précédente ;-)) (ce qui est vrai, dans les faits la température est descendue entre 3° et 5° cette nuit-là) !

Le lendemain, retour à Horcones avec une bonne heure de retard sur l'horaire initialement prévu, ce qui avait à l'évidence contrarié le chauffeur qui nous attendait...Nous nous arrêtons au niveau du Puente del Inca pour déjeuner, le traditionnel hamburger du retour d'après Pablo, bien meilleur qu'au McDo d'ailleurs ! On en profite évidemment pour aller prendre quelques photos du Puente del Inca, formation géologique semi-naturelle. Il y a des sources d'eau chaude à proximité (JX peut en témoigner), malheureusement l'accès y est désormais fermé, depuis 2005.


Nous aurions dû être arrivés à Mendoza vers 16h, mais nous avions déjà eu beaucoup trop de chance. Nous sommes en effet restés bloqués 2 bonnes heures sur la route (à peine une petite dizaines de km après le Puente) car un camion qui transportait une poudre fort similaire à de la farine avait renversé une bonne partie de sa cargaison sur la voie, bloquant la circulation dans les deux sens. Nous sommes donc arrivés à Mendoza à quasiment 19h30...

Enfin pour le dernier jour à Mendoza, on ne pouvait pas faire l'impasse sur une viste de bodega (Pierre n'était pas super chaud mais je l'aurais probablement mal pris si on en avait pas fait). Nous avons donc pris le bus jusqu'à Maipu, pour visiter une bodega avec des vignes attenantes, ce qui n'est plus le cas pour les bodegas de Mendoza intra-muros, l'extension de la ville ayant provoqué la relocalisation des vignes.
Bodega choisie pour la visite: la Rural, qui produit le vin San Felipe entre autres, et qui abrite un musée du vin.
Le cadre maginfique: les vignes avec au fond les sommets andins. En plus c'est la période des vendanges à Maipu, la bodega est donc en activité ce qui rajoute de l'intérêt à la visite.




Finalement pour terminer la journée, on a déjeuné dans un petit resto végétarien (suffisamment extraordinaire au pays de la viande pour être signalé), fait un tour dans l'immense Parque San Martin et enfin on s'est offert une glace sur la magnifique Plaza Independencia, place centrale de Mendoza.

J'ai quitté Mendoza avec un petit pincement au coeur, en regardant le soleil se coucher sur les Andes depuis la fenêtre du bus qui me ramenait vers Buenos Aires (c'est pathétiquement mélancolique et romantique je sais). J'avais l'intuition avant même d'y aller que ce coin me plairait (à cette époque là jamais je n'aurais envisagé le trek sur l'Aconcagua d'ailleurs), il m'a plus que plu, j'ai été séduite.